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Vadim Savin
Vadim Savin

Goldorak Le Film En Francais



UFO Robo Grendizer's origins dates back to Uchu Enban Daisenso (宇宙円盤大戦争, Uchū Enban Daisensō), translated and also known as Battlefield of The Space Saucers and The Great Battle of the Flying Saucers, a 1975 animated short film created by Go Nagai and produced by Toei Doga. It is also known as Space Disk War and was also released in Italy under the name UFO Robot Gattaiger-La grande battaglia dei dischi spaziali. It was originally shown along with the short film Great Mazinger tai Getter Robot G: Kuchu Daigekitotsu, also from Toei and Nagai.




Goldorak Le Film En Francais


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The Italian dub was titled Goldrake and it changed all the characters' names and created a whole new soundtrack for the series. It was so popular in Italy that sets of episodes were compiled into films and released theatrically across the country. Both Italian theme songs were among the best-selling singles of 1978, with the first selling over 700,000 copies and the second selling over 1,000,000 copies.[10] It would also get its own comic series titled Atlas UFO Robot Presenta Goldrake (Atlas UFO Robot Presents Goldrake), whose story diverged even further from the source material. This comic ran for 89 issues and spawned several other similar comic adaptations of anime airing on Italian television at that time.[11]


Le studio Araki Production a fourni lui aussi à Tōei des esquisses, en particulier de beaux personnages (bikei characters), qui ont été retenues comme originales , telles que celles de Naiida (Aphélie), Rubina (Végalia), Grace Maria Fleed (Phénicia), Kirika (Alyzée) et Kane (Cyrus). Seul Gō Nagai a cependant été crédité auteur original . Son personnage de Kōji n'avait pas d'existence dans le projet originel de Tōei (il est absent du film-prototype) ; il a été intégré à l'univers Grendizer (alternatif à l'univers Mazinger) à la demande expresse de la chaîne Fuji TV adepte du Star System, rendant ainsi ardue la tâche de faire coexister, dans la série, deux protagonistes principaux.


Les musiques de fond (Back Ground Music - BGM) de Goldorak ont été composées par Shunsuke Kikuchi, musicien de renom surnommé le Ennio Morricone japonais . Ses créations se retrouvent aussi bien dans Albator, Dragon Ball Z que les films de Quentin Tarantino. Ces musiques ont été enregistrées par un orchestre classique au cours de deux sessions distinctes. La première concerne l'enregistrement des musiques de fond du film pilote de Goldorak (Uchû enban daisensô La Grande Bataille des soucoupes de l'espace). La deuxième concerne l'enregistrement spécifique des musiques de fond de la série Goldorak (Grendizer). Celles de la première session se retrouvent en intégralité dans le film pilote mais ont été aussi réutilisées tout au long de la série.


En France, un montage des épisodes 1, 2, 4, 5 et 10 a été exploité en salles en 1979 sous le titre : Goldorak au cinéma ainsi qu'un livre-disque 33 tours (Goldorak comme au cinéma) qui, comme tous les innombrables produits dérivés de cette époque, a connu un succès immense[75]. Après ce film, un deuxième est sorti en 1980, Le Retour de Goldorak, montage improbable et quelque peu incohérent des deux films L'attaque du Dragosaure et Goldorak contre Great Mazinger et d'un autre anime : Devilman[76]. Ce fut un échec, car la ferveur pour Goldorak tendait à s'estomper, mais surtout à cause de la médiocrité du montage invraisemblable et de la présence d'autres héros de Go Nagaï, peu connus hors Japon. La chanson de ce deuxième film, interprétée par Michel Barouille et tout aussi incohérente, s'intitule Goldorak et les deux Mazinger, et seule sa version instrumentale a été éditée sur un 33 tours consacré aux musiques de fond de San Ku Kaï et Albator ; celle-ci a d'ailleurs été réutilisée comme musique de fond d'Albator en version française[77].


Le 14 juin 2017, Go Nagai revient en France au Festival du Film d'Animation d'Annecy, pour promouvoir la sortie d'un nouveau Mazinger[85]. Le succès de ce nouveau film du populaire robot, reste malgré tout, de nos jours, incertain[86],[87]. Mais à la lecture de ses nouvelles nombreuses entrevues, Go Nagai laisse assez clairement entendre que Goldorak ne connaîtra jamais de suite ou d'adaptation. Il confirme ceci lors de son retour en France en novembre 2017, en indiquant que le style mécha est désormais largement obsolète[88].


Un coffret 2 DVD, Collection des films Mazinger, les super robots de Go Nagai, édité par AB, contenant sept moyens métrages, est sorti le 20 avril 2015 et permet de retrouver Goldorak dans deux aventures. (ASIN B01IU3RYES)


Fin des années 70. Le paysage des programmes jeunesse est pour toujours marqué par le succès immense de Goldorak dès juillet 1978. Comme témoignage de ce triomphe incroyable, un film est produit au cinéma l'année suivante, en 1979. Il s'agit cependant d'un montage français mêlant plusieurs des premiers épisodes de la série pour en faire une sorte de grand épisode hybride, et non un film original, pour le grand écran.L'idée est réitérée la même année, mais cette fois avec des films faisant (ou non !) apparaitre Goldorak, et dont le montage porte donc le titre "le retour de Goldorak"...Orchestré par IDDH, sur le modèle douteux de ce qui s'est parfois fait en Italie, 4 films de robots créés par Go Nagai sont ainsi compilés et mélangés pour obtenir au final un scénario bien maladroit. Le contraire eut été étonnant tant les histoires des films originaux n'ont à la base aucun lien entre elles, et la difficulté de maintenir une cohérence dans le scénario était de taille puisque certains personnages apparaissent sous différentes tenues de pilote et dans différents robots dans une continuité établie pour des séries, mais pas pour un tel film (Alcor par exemple, fut tant le pilote de Mazinger Z que de l'Alcorak ou l'OVT à des périodes différentes... qui sont ainsi mélangées dans ce programme !)Sorties en France en version intégrale à des époques variées (voir les fiches respectives), les oeuvres intégrées à ce "Retour de Goldorak" sont donc Goldorak contre Great Mazinger, l'attaque du Dragosaure (appelé ici le dragondosaure), Devilman VS Mazinger Z et enfin Getter Robot VS Great Mazinger, toutes fatalement amputées de nombreuses scènes. Les histoires se mêlent tant bien que mal et la version française, bien qu'offrant un casting de rêve, ne sait parfois plus très bien où elle en est : des personnages (et pas des moindres) changent de voix sans raison ou sont confondus avec d'autres ! Il faut dire qu'il n'est pas toujours évident, devant le changement graphique dû aux différents character designers et aux époques de réalisation originelles, de différencier, pour un néophyte, le Alcor de Goldorak du Koji Kabuto de Mazinger Z, qui sont pourtant un seul et même personnage... Ajoutons d'ailleurs à cette difficulté de distinction des protagonistes, que seuls Actarus et Alcor sont clairement nommés par leurs noms français. Les autres pilotes de robots ne disposent pas de noms, même des originaux japonais...La succession de batailles issues des films de base n'a au final que peu de sens présentée ainsi, et les comédiens du doublage semblent perdus eux-mêmes, à tel point que même Actarus, pourtant impérialement tenu par Daniel Gall, changera de voix pendant le métrage !Bizarrement, bien qu'il soit dans le casting, Michel Gatineau ne double pas le Professeur Procyon et le méchant Barendos du film Goldorak VS Great Mazinger est ici pris pour le grand Stratéguerre (et doublé par Jacques Berthier) ! Les adaptations sont aussi de mise (Devilman est ici un traître de la tribu des démons)...Pour couronner ce tableau surréaliste, un générique (qu'on entendra souvent pendant le film) est réalisé sur une musique française qui sera ensuite utilisée pour la série Albator le corsaire de l'espace ! Intitulé "Goldorak et les deux Mazingers", le titre est interprété avec conviction par Michel Barouille, et sera exploité également en disque à son insu, selon ses dires, puisqu'il pensait que la chanson ne serait qu'une maquette !Au final, pour une raison inconnue, le film restera inédit au cinéma. Peut-être à cause de l'invraisemblance du montage qui rend l'histoire presque incompréhensible, mais d'autres évoquent un probable problème de droits, la création et l'exploitation de cette oeuvre s'étant probablement faite à l'époque sans l'aval des Japonais."Le retour de Goldorak" finit par sortir bien plus tard dans les années 80 en VHS, dans l'indifférence générale, au milieu des nombreuses autres cassettes dédiées au robot géant, et sans indication particulière quant à son contenu au dos de la jaquette, si bien qu'on pourrait croire qu'il s'agit d'une poignée d'épisodes de la série TV si on n'y lisait tout de même au recto la mention : "Goldorak, le film !".Tous ceux qui ont pu le voir se sont montrés objectivement atterrés par cette curiosité, qui par son statut particulier et le doute sur sa légalité, risque fort de ne plus jamais faire parler de lui à l'avenir. Un véritable OVNI dans la pléthore de produits dérivés de l'époque sur Goldorak. Depuis, les films le composant ont été proposés en VHS ou DVD dans des versions françaises fidèles et intégrales.


On ignore encore si ce nouveau projet sera une série ou un film. En attendant, une bande-annonce présentée par Go Nagai a été mise en ligne. On y découvre un Golgoth, ainsi qu'un mystérieux personnage.


Comme il n'existe pas de film de durée adéquate, deux solutions s'offrent à elle.Tout d'abord, elle peut faire comme en Italie où, dès l'automne 78, un montage de plusieurs court-métrages inédits mettant en scène des super-robots de Go Nagai dont Goldorak est sorti sur grand écran avec succès (pour plus d'informations voir Le retour de Goldorak).L'autre possibilité est de compiler plusieurs épisodes pour approcher la durée souhaitée.


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